Rédacteur et chroniqueur. Je suis avant tout, un étudiant et un bidouilleur du dimanche.

Vous venez enfin de recevoir votre nouvelle carte graphique Radeon, toute belle toute neuve. Vous avez qu’une envie, c’est de lancer votre jeu préféré qui ramait jusqu’à là, mais pas si vite! Il reste une dernière étape dans votre ascension.

En effet, malgré que vous ayez un gros radiateur et des fréquences élevées, il reste quelques peaufinages à faire. Votre première quête sera de mettre la main sur Radeon Software, ce dernier est directement présent avec l’installation du pilote de votre carte graphique. Pour y accéder, il suffit de taper « Radeon Software » dans votre barre de recherche ou tout simplement de réaliser un clique droit sur votre bureau pour le retrouver ou même encore en allant dans la barre de tâches en bas à droite de votre écran. On est sympa on vous donne le lien ici
La partie qui nous intéresse se trouve dans « Performance » puis « Réglage ». Vous devrez avoir un résultat similaire que sur l’image ci-dessous:

A partir de là, on passe le contrôle du réglage en manuel, et juste après, on active le réglage du GPU ainsi que le réglage du ventilateur. Le reste nous intéresse peu, on ne va pas toucher ni à la VRAM ni aux réglages de l’alimentation.

Le but ici est de réduire la tension de la carte ainsi que d’adapter la courbe de ventilation. En effet, ces valeurs sont souvent mises un peu n’importe comment par les constructeurs, et au final, on peut toujours gratter quelques degrés au moins.

Avec tout activé, vous devrez avoir une page plus ou moins similaire, il existe quelques différences entre les générations et les modèles. En effet, dans le cas d’une RX 5700(XT), nous aurions que 3 fréquences et tensions à gérer.

On va commencer simple, la première étape sera d’enlever la vitesse de rotation nulle. Cette option empêche la carte de faire tourner les ventilateurs avant une certaine température (60°c le plus souvent). Hors, on préfère garder sa carte graphique au frais peu importe les circonstances, de plus, durant une utilisation légère, les ventilateurs ne montent pas haut dans les tours, restants bien silencieux. 

Seconde étape, un peu plus délicate, ça sera de toucher les tensions. En sortie d’usine, c’est souvent elles qui pêchent. En effet, pour se laisser de la marge, des tensions plus hautes que nécessaire sont appliquées. En réduisant ces valeurs, votre carte graphique va tirer des dizaines de watts eu moins, ce qui impactera la température de la carte ainsi que la fréquence si la carte était victime de throttle (un throttle survient quand une carte graphique atteint une certaine température et a besoin de descendre la fréquence afin d’atteindre la température cible). Donc, votre contribution sera de jouer avec les tensions, les descendre petit à petit (10mv par 10mv) jusqu’au moment de crasher sur un benchmark ou un jeu gourmand. Lorsque vous avez un crash, suffit de remonter à la valeur supérieure qui était stable. Vous devriez pouvoir descendre de 50 à 100mv (voire plus) selon la carte.

La 3ème et dernière étape est d’adapter la ventilation à votre cas. En effet, il faudra trouver le « sweet spot » entre température, bruit et performance. Une montée en vitesse des ventilateurs permettra de baisser la température et de garder une fréquence boost constante. Cependant, ce sont vos oreilles qui vont juger si c’est acceptable ou non.

En réalisant ces 3 petites étapes, vous ne risquez rien. Vous ne pouvez pas abîmer votre carte graphique de cette façon et en aucun cas cela impacte la garantie. La seule chose que vous pouvez perdre, c’est du temps, mais n’oubliez pas qu’à la fin, vous pouvez perdre quelques degrés, c’est toujours sympa.

Partager l'article

Facebook
Google+
Twitter
LinkedIn
Email
WhatsApp

Newsletter Hebdomadaire

Articles similaires

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Fermer le menu
nunc venenatis, ipsum sem, dictum Donec Nullam adipiscing ut consectetur